Analyse "L'Art de la Poésie"

"L'Art de la Poésie" Paul Verlaine analyse le travail

"L'art de la poésie" en tant que manifeste du symbolisme. C'est ainsi que s'appellent les travaux de Verlaine . Malheureusement, l'auteur a été vivement condamné par la critique pour ses opinions poétiques. Il voulait détruire tous les canons du classicisme. Ce qui, en fait, Paul Verne a réussi.

Année d'écriture : 1874.

Genre : poème lyrique.

Tendance littéraire : symbolisme.

Taille poétique : iambique de 4 pieds.

L'idée principale : "Tout d'abord - la musique dans le mot"

Classiquement, la poésie peut être divisée en trois parties. Et c'est dans la partie centrale que l'écrivain nie le classicisme et le rationalisme. Il note que la tâche principale du poète est d'apporter un plaisir esthétique à son lecteur. Et il en découle que pour la poésie, l’essentiel est la forme, pas le contenu.

L'art de la poésie Paul Verlaine

À propos de la musique vient en premier!
Préfère la taille à telle
Quel fragile, soluble et ensemble
N'écrase pas la plénitude stricte.

Apprécier le mot aussi strictement que possible
Aimez les traits étranges en eux.
Ah, des chansons bourrées qui sont plus chères
Où la précision fluctue!

C’est un beau regard derrière le voile,
Ça - à midi la lumière tremblante
Cela - à l'automne, sur la distance bleue,
Le soir, brillance des planètes.

Certaines nuances nous captivent
Pas de peintures: leur couleur est trop stricte!
Ah, seules les nuances se combinent
Un rêve avec un rêve et avec une corne de flûte.

Peur moquerie, furies mortelles,
Et des mots trop spirituels
(Il y a une larme dans les yeux de Lazur!),
Et tous les assaisonnements des mauvaises tables!

La rhétorique vous brise le cou!
Ne rime pas vraiment cher.
Si tu ne la soignes pas,
Où mène-t-elle, dis-moi!

Oh, qui dira la comptine?
Qui, ivre noir, ou qui, sourd,
Nous a donné un joli penny
Les jouets sont enroués et vides!

De la musique toujours et encore!
Vos poèmes ailés
Laissez-les chercher, au-delà des limites de la terre,
Autre ciel, un autre amour!

Mai à une heure où tout le ciel est sombre,
Votre poème parcourt le pré
Et menthe et carvi saoul ...
Tout le reste est de la littérature!

Ajouter un commentaire

Répondre

Votre e-mail ne sera pas publié. Les champs obligatoires sont marqués *